Cinémas iraniens, quels chemins de traverse ?

Pour la dernière de la saison, nous vous proposons une émission toute particulière puisqu’au lieu de recevoir en plateau ceux qui font la culture, nous sommes allés directement à leur rencontre, au Festival Cinéma(s) d’Iran qui se tenait début juin à Paris.

Un festival qui met volontairement le mot cinéma au pluriel afin de montrer au public français la diversité des productions iraniennes : du cinéma d’auteur à la comédie populaire en passant par le documentaire, la programmation offrait une variété de films qui laissaient apercevoir, chacun à leur manière ce pays souvent au premier plan de l’actualité internationale mais dont la société, dans ses nuances et ses contradictions, reste largement méconnue.

Nous avons donc rencontré Nader Takmil Homayoun, le directeur du festival, Atieh Attarzadeh et Hamed Rajabi, deux réalisateurs iraniens, Mehdi Barzegar, un producteur iranien venu assister au festival, ainsi qu'Agnès Devictor, universitaire spécialiste du cinéma iranien.

Photo du film Inversion © Solmaz Shamshri


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